Les liqueurs absentes
noires, mornes et criantes
comme le prix d’une mort souriante
affublées d’âtres antiques
nulle émeraude rare au front
d’éternelle jeunesse ou fondement d’oubli
de vice
ensevelissement d’âmes innocentes
amies oubliées de noms rares
pluriels d’origine
les murs à jamais opposés
chantant de ryhtmes insoupçonnés
désolante muraille
inutilité de mon ordre
futile lacune d’art
ton aiguille aujourd’hui couchée
dans la boue de mes marais saoulés d’ombres
d’absences assonnantes
plis
murmures étincelants d’ignorance
grondements intimes
main qui n’est pas oubliée
aragnes de pensée
je parlerai toujours de toi
touchée du doigt d’orgasme et de mort
la même matinée d’enfance
tu meurs emplie d’espérance
jamais au-delà de l’orage
ta bouche éloignée prévoyante
armée d’un rideau de feuilles tombantes
d’organes tristes illuminés
ornée de pleurs acharnés
de nuits tsiganes
oubliées