Fallacieux dévergondages
fallacieux dévergondages de rires
d’autres possibilités oubliées
d’échanges pudiques de regards pires
de chairs et de morts à jamais liées
entre nous se dilate un hasard triste
tous les reniements d’un art immobile
entre nos corps un dur émoi persiste
deviné redessiné sans mobile
tout se penche et mes soupirs embrasés
reformulent les mêmes lois anciennes
annulant leur propres airs écrasés
en pluies parfumées – lèvres circassiennes
sous certains lierres de mon enfance
s’éteignent de gracieux livres de pierre
encore hantés d’une ultime espérance
que mon silence à jamais va défaire